Quelques faits à considérer lorsqu’une contre-offre alléchante vous sera proposée :

 

Toujours refuser une contre-offre, pourquoi?

 

  • Les motifs qui vous ont amené à démissionner ont-ils changé du jour ou lendemain?

 

On vous propose un salaire plus élevé ; n’oubliez jamais que le salaire n’est apaisant qu’à court terme. Même si le salaire est une des causes importantes de votre décision, il n’en est jamais la cause unique. Une telle décision est un amalgame de nombreux facteurs tels que l’environnement de travail, les possibilités d’avancement interne, les tâches et responsabilités ou les défis que vous rencontrez.

 

  • La reconnaissance que votre employeur vous manifeste en vous présentant une contre-offre est-elle réelle?

 

Pourquoi ne vous a-t-on pas offert ces conditions avant que vous annonciez votre départ? La réponse est simple. Votre employeur opte pour la solution qui lui permettra d’éviter les coûts entraînés par le roulement de personnel (délai d’embauche, formation, intégration, performance progressive). Les valeurs et le système de reconnaissance de l’entreprise n’ont vécu aucune réforme, malgré les apparences.

Toujours refuser une contre-offre (suite)

 

  • Quelle perception aura-t-on de votre démarche après coup?

 

En acceptant une contre-offre, vous compromettez la relation avec votre gestionnaire direct et votre statut au sein de la compagnie. Malgré votre bon-vouloir, votre réputation souffrira car on sait maintenant que vous n’êtes pas pleinement satisfait et que vous êtes prêt à quitter. On remettra en doute votre loyauté, la confiance sera rompue. Par-dessus tout, on risque de vous qualifier d’opportuniste puisque votre motivation à rester ne sera liée qu’à des conditions de travail plutôt qu’à votre engagement face à la compagnie.

 

  • Pourrez-vous vivre dans l’instabilité qui s’en suivra?

 

En période de congédiement, votre emploi risque d’être mis à l’épreuve puisque vous avez déjà manifesté l’intérêt de quitter. En période de promotions et augmentations, puisqu’on vous a déjà avantagé par la contre-offre, vous risquez d’être mis de côté. Pour les raisons énumérées précédemment, l’acceptation d’une contre-offre risque donc de vous mener à un départ volontaire ou un congédiement après seulement 12 mois suivant l’événement, cela en vaut-il la chandelle?

 

Nos conseiller en recrutement et directeurs, relations d’affaire, forts de plusieurs années d’expérience et témoins des effets de la contre-offre pourront vous accompagner dans votre prise de décision. D’ici-là, n’hésitez pas à télécharger notre outil d’aide à la décision et à nous contacter pour toute autre question.

 

Le rôle conseil, c’est notre affaire!